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Les
travailleurs palestiniens
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- Quotas:
La théorie comparée à la pratique
- "Kav
LaOved" Newsletter Juillet 1999
- "Kav
LaOved" Newsletter Novembre 1999
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LISTE DES PRINCIPALES RESOLUTIONS
ADOPTEES
PAR LE CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU SUR
LA QUESTION ISRAELO-PALESTINIENNE (24.9.02)
RESOLUTION
242
C'est le texte-phare de l'ONU sur la question israélo-palestinienne.
Adoptée par le Conseil de sécurité le
22 novembre 1967, cinq mois après la Guerre des Six-Jours,
cette résolution a jeté les bases des négociations
ultérieures en proclamant le principe de "la paix
contre la terre".
La résolution, en effet, met en avant "deux principes"
pour instaurer "une paix juste et durable au Moyen-Orient":
d'une part, le "retrait des forces armées israéliennes
des territoires occupés lors du récent conflit";
d'autre part, le "respect et (la) reconnaissance de la
souveraineté, de l'intégrité territoriale
et de l'indépendance politique de chaque État
de la région et leur droit de vivre en paix à
l'intérieur de frontières sûres et reconnues
à l'abri de menaces ou d'actes de force".
Le Conseil souligne en outre "l'inadmissibilité
de l'acquisition de territoire par la guerre", référence
aux territoires -principalement palestiniens- conquis par
Israël lors de la guerre de juin 1967, notamment la Cisjordanie,
la Bande de Gaza et Jérusalem-Est.
Toutefois, une difficulté d'interprétation de
cette résolution est rapidement apparue en raison d'une
ambiguïté dans la version anglaise du texte, qui
parle d'un retrait "from territories", expression
qui a parfois été traduite par retrait "de
territoires", ce qui serait moins contraignant que retrait
"des territoires".
RESOLUTION 338
Adoptée le 22 octobre 1973 en pleine guerre du Kippour,
cette résolution réaffirme avec force la validité
et les termes de la résolution 242 et appelle à
l'arrêt immédiat des combats dans les positions
du moment.
Le Conseil de Sécurité demande ainsi "à
toutes les parties aux présents combats de cesser le
feu et de mettre fin à toute activité militaire
immédiatement, douze heures au plus tard après
le moment de l'adoption de la présente décision,
dans les positions qu'elles occupent maintenant".
Mais, surtout, il appelle les parties à "commencer
immédiatement après le cessez-le-feu l'application
de la résolution 242 du Conseil de sécurité,
en date du 22 novembre 1967, dans toutes ses parties".
Il décide enfin que, "immédiatement et
en même temps que le cessez-le-feu, des négociations
commenceront entre les parties en cause sous les auspices
appropriés en vue d'instaurer une paix juste et durable
au Moyen-Orient".
RESOLUTION 1322
Adoptée le 7 octobre 2000 par 14 voix pour et une abstention
(Etats-Unis), cette résolution dénonce principalement
la politique répressive de l'armée israélienne
contre les Palestiniens, la visite controversée d'Ariel
Sharon, alors chef de l'opposition israélienne, sur
l'Esplanade des Mosquées, ainsi que les violences qui
s'en sont suivies avec la deuxième Intifada palestinienne.
Ainsi, le Conseil "condamne les actes de violence, particulièrement
le recours excessif à la force contre les Palestiniens"
et "déplore l'acte de provocation commis le 28
septembre au Haram al-Charif de Jérusalem, de même
que les violences qui ont eu lieu par la suite".
RESOLUTION 1397
Dans cette résolution adoptée le 12 mars 2002
par 14 voix pour et une abstention (Syrie), le Conseil de
sécurité mentionne pour la première fois
l'existence d'un Etat palestinien au côté d'Israël,
exige l'arrêt du bain de sang entre les deux peuples
et les appelle à coopérer en vue de reprendre
leurs négociations de paix.
Là encore, le Conseil rappelle la validité de
"toutes ses résolutions antérieures, en
particulier les résolutions 242 (1967) et 338 (1973)".
Surtout, pour la première fois, il affiche sa "vision
d'une région où deux Etats, Israël et la
Palestine, vivent côte à côte à
l'intérieur de frontières sûres et reconnues".
Il "exige la cessation immédiate de tout acte
de violence, et notamment de toute forme de terrorisme, de
provocation, d'incitation (à la violence) et de destruction.
Il appelle enfin les deux parties "à collaborer
(...) dans l'objectif d'une reprise des négociations
en vue d'un règlement politique".
RESOLUTION 1435
Dans ce texte, adopté dans la nuit lundi à mardi
(24 septembre 2002) par 14 voix et une abstention (Etats-Unis),
le Conseil demande la "fin immédiate" des
opérations autour du quartier général
du président de l'Autorité palestinienne à
Ramallah. La résolution appelle Israël a cesser
"la destruction de l'infrastructure civile et sécuritaire
palestinienne" dans la ville et ses environs. Elle réclame
aussi le retrait des forces israéliennes des villes
palestiniennes "aux positions tenues avant septembre
2000" (début de la deuxième Intifada) ainsi
que "l'arrêt total de tous les actes de violence,
y compris les opérations terroristes".
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