Chronologie

1869 - 1918

1919 - 1932

1934 - 1945

1946 - 1950

1951 - 1966

1967 - 1974

1975 - 1985

1986 - 1989

1990 - 1995

1996 - 1999

2000 - 2001

2002 - 2003



1986 :

Le 1er janvier, introduction en Israël d'un shekel lourd, valant 1 000 anciens shekels.

En janvier, Pérès tente de réaliser son option jordanienne.

Le 4 février, interception par la chasse israélienne d'un avion civil libyen au-dessus de la Méditerranée ; l'appareil qui ne transporte aucun responsable palestinien est autorisé à repartie pour Damas.

Le 14 février, attentat du FDPLP contre un autobus dans la banlieue de Tel-Aviv.

Des 17 au 22 février, enlèvement au Liban-Sud de deux militaires israéliens dont l'un est exécuté ; vaste opération de ratissage israélienne.

Le 19 février, le roi Hussein de Jordanie annonce la fin de la ´ coordination politique ª entre Amman et l'OLP, cette dernière refusant de souscrire aux résolutions 242 et 338 de l'ONU.

Le 2 mars, le maire de Naplouse Zafer el Masri, désigné par Israël mais bénéficiant du soutien de l'OLP et de la Jordanie, est assassiné ; vaste mouvement de protestation dans les territoires occupés.

Le 24 mars, Rabin déclare : ´ le plateau du Golan fait et demeurera partie intégrante du territoire israélien ª.

Le 8 avril, Pérès déclare devant le Congrès du Parti travailliste : ´ Israël reconnaÓt les Palestiniens en tant que nation ª.

Le 7 juillet, le Gouvernement jordanien ordonne la fermeture de vingt-cinq bureaux de l'OLP à Amman et l'expulsion d'Abou Jihad, le No 2 du Fath.

Le 6 août, la Knesset adopte une loi antiraciste et une autre interdisant, sous peine d'emprisonnement, tout contact avec des dirigeants de l'OLP.

Les 11 et 12 septembre, conclusion d'un accord entre Israël et l'Egypte sur le litige frontalier de Taba ; Pérès, toujours Premier ministre israélien, accepte le principe d'une conférence internationale sur le Proche-Orient.

Le 22 septembre, adoption par le Conseil de sécurité d'une résolution demandant le retrait d'Israël de la totalité du Liban et le redéploiement de la FINUL le long de la frontière séparant les deux pays.

Le 28 septembre, Israël nomme trois maires hostiles à l'OLP en Cisjordanie.

Le 15 octobre, attentat à la grenade près du Mur des lamentations revendiqué par l'OLP ; raid aérien de représailles sur un camp de Palestiniens au Liban-Sud.

Conformément à l'accord d'alternance de septembre 1984, Shamir succède le 20 octobre à Pérès en tant que Premier ministre ; Shamir déclare : ´ La colonisation dans toutes les parties d'Eretz Israël est l'une des valeurs suprÍmes du sionisme. Nous ne ferons pas de différence entre une partie ou une autre. De mÍme qu'il n'y a qu'un seul peuple d'Israël, il n'existe qu'un seul peuple d'Israël. ª.

Le 4 décembre, deux étudiants palestiniens sont mortellement blessés à l'université de Bir-Zeit.

1987 :

Durant toute l'année, violents combats entre chiites et Palestiniens au Liban.

En janvier, Israël accuse les chrétiens libanais de s'Ítre alliés avec les Palestiniens de l'OLP.

En février, l'armée syrienne revient à Beyrouth-Ouest.

Le 25 mars, quatre personnalités palestiniennes et deux députés israéliens dont Abba Eban cosignent un appel en faveur de la paix.

Des 20 au 26 avril, dix-huitième CNP scellant la réconciliation des principales tendances de l'OLP autour de Yasser Arafat et abrogeant définitivement l'accord jordano-palestinien du 11 février 1985.

En avril et en mai, intervention navale occidentale dans le Golfe afin d'assurer la circulation des pétroliers.

En mai, opposition Pérès-Shamir sur le projet de convocation d'une conférence internationale.

Le 1er mai, raid israélien contre le camp palestinien de Myeh-Ayeh o˜ cinq permanences de l'OLP y sont détruites.

Le 21 mai, le Parlement libanais annule les accords du Caire de 1969.

Le 24 juin, grève générale massive dans les territoires occupés.

Le 5 septembre, raid de l'aviation israélienne sur le camp palestinien d'AÔn Héloué.

Le 11 septembre, fin de la guerre des camps qui oppose depuis vingt-huit mois Palestiniens et miliciens d'Amal ; bilan estimatif : 2 000 morts.

Le 29 septembre, Pérès plaide à l'ONU pour la réunion d'une conférence internationale ; Shamir l'accuse d'avoir voulu ´ impliquer la diaspora américaine dans le débat politique israélien ª.

En octobre, les représentants politiques palestiniens de l'intérieur refusent de rencontrer le Secrétaire d'Etat américain Schultz qu'ils accusent de vouloir ignorer l'existence de l'OLP.

Le 8 novembre, la cellule terroriste Abou Nidal revendique l'arraisonnement d'un bateau de plaisance, le Silco.

Le 25 novembre, six soldats israéliens sont tués par un commando palestinien venu en ULM depuis le Liban.

Le 9 décembre, début de l'Intifada qui marque le début de la ´ guerre des pierres ª

1988 :

Durant toute l'année, permanence du soulèvement palestinien.

En janvier, apparition d'un commandement unifié du soulèvement.

Le 2 janvier, raid israélien contre des positions palestiniennes.

Des 5 au 8 janvier, le Gouvernement israélien expulse des militants palestiniens ; vote hostile à Israël au Conseil de sécurité auquel les Etats-Unis s'associent pour la première fois depuis cinq ans.

Le 15 janvier, affrontements à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem et dans laquelle l'armée israélienne pénètrent pour la première fois.

Le 16 janvier, le dirigeant d'Amal, Nabih Berri, annonce la levée totale du siège des camps palestiniens au Liban.

Dès le 18 janvier, mise en place du blocus militaire et économique des camps de réfugiés palestiniens de Cisjordanie et de Gaza.

Le 22 février, la Commission des droits de l'homme de l'ONU condamne Israël pour génocide dans les territoires occupés.

En mars, opération de l'armée irakienne contre la révolte kurde entraÓnant des milliers de morts.

Le 4 mars, plan Schultz.

Le 10 mars, affrontements entre colons juifs et Palestiniens à Hébron.

Le 14 mars, rejet du plan Schultz par le Premier ministre israélien Shamir.

Le 6 avril, affrontements entre colons juifs et Palestiniens à Elon-Moreh.

Le 16 avril, assassinat du No 2 de l'OLP, Abou Jihad, par un commando israélien ; manifestations dans les territoires occupés.

Le 25 avril, entretien Arafat-Hafez El Assad après six ans de brouille.

Du 2 au 4 mai, importante opération de ratissage israélien au Liban-Sud et affrontements avec le Hezbollah à Madoun.

Des 9 au 12 mai, les autorités israéliennes distribuent de nouvelles cartes d'identité aux habitants de Gaza qui est déclarée zone militaire ; couvre-feu dans plusieurs localités de Cisjordanie.

Des 7 au 9 juin, le quatrième Congrès extraordinaire de la Ligue arabe apporte son soutien à l'Intifda.

Des 11 juin au 8 juillet, nouvelle guerre des camps à Borj-el-Barajneh et Chatila au Liban ; les deux camps tombent aux mains des dissidents pro-syriens et sont évacués par les ´ arafistes ª.

Le 16 juin, document Abou Charif.

Le 31 juillet, le roi Hussein de Jordanie renonce aux prétentions jordaniennes sur la Cisjordanie.

Le 20 août, cessez-le-feu et fin de la guerre Iran-Irak.

Le 14 septembre, Arafat se rend à Strasbourg à l'invitation des socialistes du Parlement européen.

Le 17 septembre, utilisation de nouvelles balles en plastique par l'armée israélienne dans les territoires occupés.

Le 22 septembre, fin du mandat d'Amin Gemayel au Liban ; Michel Aoun se désigne comme successeur.

Des 19 au 21 octobre, sept soldats israéliens sont tués dans la zone de sécurité au Liban ; raid de représailles contre le Hezbollah.

Le 1er novembre, élections législatives en Israël au terme desquelles la formule de grande coalition est reconduite avec pour Premier ministre Shamir.

Le 8 novembre, George Bush est élu Président des Etats-Unis.

Des 12 au 16 novembre, dix-neuvième CNP à Alger au cours duquel l'OLP reconnaÓt les résolutions 242 et 338, reconnaissant également implicitement l'Etat d'Israël.

Le 26 novembre, les Etats-Unis refusent un visa à Yasser Arafat, l'empÍchant ainsi de venir s'exprimer devant l'Assemblée générale des Nations Unies.

Le 7 décembre, Arafat qui se trouve à Stockholm affirme que par la résolution adoptée à Alger ´ le CNP a accepté deux Etats, un Etat palestinien et un Etat juif ª.

Des 14 au 16 décembre, Assemblée générale de l'ONU se tenant à Genève à l'occasion de laquelle Arafat dénonce le terrorisme, reconnaÓt Israël et les résolutions 242 et 338 ; le 14, les Etats-Unis accepte le dialogue avec l'OLP.

Le 19 décembre, l'accord entre travaillistes et le Likoud prévoit de nouvelles implantations dans les territoires occupés, s'oppose à la création d'un Etat palestinien et exclut tout dialogue avec l'OLP.

Le 24 décembre, plusieurs milliers de personnes manifestent à Tel-Aviv en faveur d'un dialogue avec l'OLP.

A la fin de l'année, le bilan officiel israélien pour une année d'Intifada donne les chiffres suivants : 340 tués, 7 000 blessés, 26 000 arrestations et 5 600 détenus.

1989 :

De janvier à mars, renforcement du dialogue entre Israël et l'URSS.

Bilan du soulèvement palestinien pour le premier trimestre de l'année : quarante-six morts.

Le 14 mars, le Secrétaire d'Etat américain James Baker déclare qu'Israël devrait parler avec l'OLP ou au moins à des représentants de l'OLP pour garantir la paix.

Le 26 mars, Arafat est nommé Président de l'Etat palestinien par le Comité exécutif de l'OLP.

Le 6 avril, plan Shamir.

Le 2 mai, Arafat en visite officielle en France déclare la charte de l'OLP ´ caduque ª.

Le 5 mai, le Premier ministre iranien Rafsandjani appelle les Palestiniens ´ à tuer des Américains, des Britanniques ou des FranÁais ª.

Des 15 au 21 mai, la bande de Gaza est totalement isolée et placée sous couvre-feu ; expéditions punitives des colons israéliens dans l'ensemble des territoires occupés.

Du 23 au 26 mai, Conférence de la Ligue arabe à Casablanca qui apporte son soutien à Arafat et réintègre l'Egypte.

Du 3 au 6 août, le cinquième Congrès du Fath à Tunis conforte la position de Yasser Arafat et appelle à l'intensification de l'Intifada.

Le 11 septembre, le Président égyptien Moubarak propose un plan de paix en dix points qui est finalement rejeté par le Gouvernement israélien.

Le 10 octobre, plan Baker prévoyant l'organisations d'élections dans les territoires occupés.

Le 22 octobre, Accord de Taef sur la réforme constitutionnelle au Liban.

Le 5 novembre, le Premier ministre israélien Shamir accepte avec réticence l'idée d'un dialogue avec les Palestiniens.

Le 30 décembre, le ministre de la Science, Ezer Weizman, est licencié du Gouvernement à cause de contacts pris avec l'OLP.

Bilan après deux ans d'Intifada : six cent vingt-cinq morts cÙté palestinien ‚ moyenne d'’ge dix-huit ans et demi ‚ et dix-neuf cÙté israélien.

 
 
Aide Sanitaire Suisse aux Palestiniens (ASSP)
15, rue des Savoises 1205 Genève
Tél. 0041(0)22/329.82.13