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30
MARS : JOURNÉE DE LA TERRE
SOLIDARITE
INTERNATIONALE
AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN
Meeting
le 30 Mars 2004 à 19h00
Avec
les députés
M.M. Abbas Zaki (Comité central du Fateh) et
Jamal Zahalka (Rassemblement National démocratique)
et la participation de Mme Rosa Amélia
Plumelle-Uribe (auteur colombienne)
Espace
Jean Couty
56
Rue S. Michel Berthet 69009 Lyon
Parking
- Sortie métro Gorge de Loup
PAF 3 Euros
Stands
associatifs
expo photos de S.Salgado sur les Sans Terres Brésiliens
et sur le Mur de Séparation
librairie
Organisé
par l’association
PALESTINE EN MARCHE
avec le soutien de la Ville
de Vaulx-en-Velin
Renseignements : 06 17 17 37 42 - 06 15 48
77 97
Le
30 mars 1976, les Arabes Palestiniens de Galilée et
du Triangle protestent contre la confiscation de leurs
terres par l’Etat d’Israël. La police tire sur
les manifestants. 6 Palestiniens sont tués.
Depuis,
le 30 mars est devenu la
Journée de la terre en Palestine: cette
journée est devenue le symbole de la lutte contre
l’expropriation et la colonisation.
Près
de 40 ans plus tard,
la colonisation sioniste se poursuit des
deux côtés de la frontière imposée en 1948.
Aujourd’hui, en Galilée, dans le Triangle et dans
al-Naqab, régions de la Palestine colonisée en 1948
et demeurées en majorité arabes, les plans de
colonisation financés par l’Agence Juive et le
mouvement sioniste ont pris un nouvel essor, dans une
indifférence totale sur le plan international. Dans
les territoires occupés en 1967, le gouvernement israélien
construit des colonies juives sur les terres
palestiniennes, confisquant des milliers
d’hectares.
Aujourd’hui,
le Mur en
construction en Cisjordanie et dans la
bande de Gaza a encore confisqué de larges
territoires et enferme la population palestinienne
dans un ghetto,
sur un minimum de terres.
Bien
que la Palestine soit depuis 1917, l’enjeu d’une
domination impériale sur la région, elle est
aujourd’hui devenue le lieu où se concentrent les
enjeux et les intérêts des deux forces principales :
d’une part, la puissance impériale de la
mondialisation et de l’autre, le
mouvement de libération des peuples contre cette
domination.
Comme
l’a clairement montré la conférence internationale
de Durban en septembre 2001, les peuples du Sud
s’opposent à cette domination impériale et
revendiquent leurs droits. C’est pourquoi la célébration
de la Journée de la terre est aussi
la célébration de la lutte des peuples du monde
contre la colonisation, et notamment
de la lutte des paysans du monde contre leur
expropriation au profit des multinationales.
Actuellement,
dans plusieurs pays d’Amérique du sud, les peuples
s’organisent et luttent contre la confiscation de
leurs terres, de leur avenir et de leur parole par les
puissances de la mondialisation.
En
célébrant la journée de la terre, le 30 mars 2004,
nous affirmons notre solidarité avec la lutte du
peuple palestinien, les peuples d’Amérique du Sud
et tous les peuples qui se sont engagés dans la voie
de la lutte contre la domination impériale.
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