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Rapport d'activité Version imprimable Suggérer par mail

                    

Le rapport d'activité 2009 - début 2010 est paru !
nous vous invitons à le consulter en cliquant ici,
avec un magnifique supplément illustré
et son annexe : la quatrième convention

 

Les dates clés historiques du CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN de 1896 à nos jours

1896 : Prémices de l'idéologie du sionisme Le fondateur du mouvement sioniste fut Theodor Herzl, par son ouvrage « L'État des Juifs, recherche d'une réponse moderne à la question juive » (1896) Theodor Herzl était un jeune journaliste austro-hongrois d'origine juive qui avait suivi à Paris le déroulement de l'Affaire Dreyfus. Il en avait tiré la conclusion qu'il est illusoire pour les Juifs de chercher leur salut dans l'assimilation et qu'ils doivent posséder leur propre État. Cet État doit être en mesure d'offrir refuge à tous les juifs qui viendraient à être persécutés. Pour préparer leur implantation, il leur fallait donc conquérir la terre, et pour cela le mouvement sioniste s'est organisé sur plusieurs niveaux : La diplomatie, la mobilisation des ressources financières, l'achat de terres, les lois, le déplacement de population et la préparation de l'occupation.

1902 : Extension du Projet de colonisation juive du Sinaï Mais, pour que ce projet devienne réellement efficace, il fallait que son action soit libre dans un cadre territorial et juridique nouveau. Seule la grande guerre, lors de laquelle le vieil Empire Ottoman va s'engager dans le conflit de la Première Guerre Mondiale aux côtés de l'Allemagne et de l'Autriche Hongrie puis le mandat britannique qui s'ensuivit sur la Palestine, fournira le cadre favorable à l'établissement d'un foyer national juif...

1917-1918 : Occupation de la Palestine sous Mandat britanniqueL’armée anglaise occupe déjà la totalité de la Palestine, c’est la fin de la domination ottomane.

1923 : La Société des Nations fixe les conditions du mandat britannique sur la Palestine Confirmation du mandat britannique sur la Palestine, mais la région située à l'est du Jourdain est exclue de la Palestine et du mandat car afin de tempérer le non respect des engagements vis-à-vis de la famille Hussein, les anglais vont créer la Transjordanie et l'attribuer à l'émir Abdallah, un autre fils du roi Hussein.

1935-1936 : Premières émeutes du peuple Palestinien à l'encontre des juifs en réponse au refus des Britanniques de prendre en compte leurs revendicationsLes partis politiques arabes de Palestine présentent aux Britanniques trois revendications qui vont devenir les objectifs de la grève générale et des émeutes de 1936 : L'arrêt de l'immigration juive, l'interdiction de la vente des terres aux sionistes et l'autonomie d'une administration désignée sur une base majoritaire. Ainsi, une grande révolte arabe se soulève : émeutes anti-juifs à Tel-Aviv, bombes dans les autobus, incendies, affrontements avec les militaires britanniques et massacres sont destinés à renverser le Mufti de Jérusalem. 
 

1945 : Première vague d'immigration du peuple juif en terre Palestinienne A la fin de la Seconde Guerre mondiale, des réfugiés juifs, rescapés des camps nazis, immigrent en masse en Palestine. Cette immigration illégale est dans un premier temps combattue par l'Angleterre.

1947, 29 novembre : Adoption du plan de partage par l'ONU Incapable de concilier les revendications contradictoires des communautés Juive et Arabe, le Gouvernement britannique charge l'ONU de régler la question sur le principe du vote. Mis en place par la résolution 181, ce plan de partage prévoit un État juif, un État arabe et une zone « sous régime international et particulier ». Israël possèderait 55 % du territoire et la zone internationale comprendrait les lieux saints que sont Bethléem et Jérusalem. Les onze nations arabes prenant part au vote sont contre le plan de partage. Les États-Unis et l’URSS sont, eux, favorables au partage. Au terme d'un vote extrêmement serré, le plan de partage est adopté le 29 novembre par 33 voix pour, 13 contre et 10 abstentions. Ce plan de partage a pour conséquence immédiate de violents affrontements entre juifs et arabes.

1948, 14 mai : Proclamation de l'État d'Israël et première guerre israélo-arabeLe mandat britannique expire. David Ben Gourion proclame la création de l'État d'Israël, reconnu par Moscou et Washington. Cette annonce provoque l’entrée en guerre immédiate des États arabes : Les armées d'Égypte, de Jordanie, de Syrie, du Liban et d'Irak envahissent le pays. Après quelques revers, l’armée israélienne, mieux équipée et mieux organisée, reprend le dessus de la bataille. Les combats s’accompagnent de l’exode de 800 000 réfugiés palestiniens, fuyant les actes d’intimidation ou d’expulsion, craignant des actes atroces amplifiés par la propagande.

1949 : Victoire d'Israël et début de l'exode des réfugiés Palestiniens Israël repousse ses frontières dessinées par l’ONU et occupe désormais la partie ouest de Jérusalem, devenue capitale. La Cisjordanie est rattachée à la Jordanie et la bande de Gaza revient à l'Égypte.Les 800 000 réfugiés arabes palestiniens se retrouvent dans des camps de réfugiés situés en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, au Liban, en Jordanie et en Syrie. L'ONU vote la résolution 194 proclamant le "droit au retour" ou le droit à une indemnisation des réfugiés palestiniens. De son côté, La Knesset, le Parlement israélien, vote la "loi sur le retour" qui accorde la citoyenneté israélienne à tout juif qui la demande. La population juive s'accroît considérablement et Israël devient membre de l'ONU.

1959 : Création du Fatah par Yasser Arafat Au Koweït, Yasser Arafat fonde le Fatah. Cette Organisation, mouvement de libération de la Palestine, prône la lutte armée et défend l’action du peuple Palestinien.

1964 : Création de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP)A Jérusalem, s’ouvre le premier Congrès national Palestinien. Il vote la création de l'OLP (Organisation de Libération de la Palestine).  

1967, 1 au 5 juin : Guerre des Six jours et ses conséquences Cette guerre se conclut sur une victoire militaire d'Israël qui a conquis le Sinaï, la bande de Gaza, la Cisjordanie, et le plateau du Golan. Ainsi, les Israéliens peuvent à nouveau accéder à la vielle ville de Jérusalem et prier au Mur des lamentations.

1974 : L'OLP obtient le statut d'observateur à l'ONU

1980 : Adoption par le Parlement israélien de la « Loi de Jérusalem »La ville est alors déclarée capitale éternelle du peuple juif.

1982 : Massacres des réfugiés palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila à la suite du siège de Beyrouth au Liban par l'armée israélienneLe 6 juin, Israël déclenche l’opération « Paix en Galilée » et envahit le Liban. L’objectif est de mettre fin aux attaques palestiniennes depuis le Sud-Liban. L’armée assiège Beyrouth, obligeant l’OLP à se réfugier à Tunis en août. Nouvellement élu à la tête du Liban, le président Béchir Gemayel est très vite assassiné. En guise de représailles, les milices libanaises chrétiennes investissent les camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila et massacrent un millier de civils. L’armée israélienne ne réagit pas.

1987 : Première Intifida PalestinienneEn décembre débute l’Intifada ou littéralement en arabe "guerre des pierres", une résistance populaire conduite par les Palestiniens de l’intérieur. Elle naît d’abord à Gaza puis s’étend à toute la Cisjordanie.

1988 : Ouverture d'un dialogue « substantiel » entre Washington et l'OLPYasser Arafat, lors d’un discours prononcé devant l’Assemblée générale des Nations unies, réaffirme sa condamnation du terrorisme sous toutes ses formes. Cette position de conciliation pousse Washington à accepter l’ouverture d’un "dialogue substantiel" avec l’organisation palestinienne. Par ailleurs, la Jordanie renonce officiellement à sa souveraineté sur la Cisjordanie au profit de l'OLP.

1993 et 1995 : Signature des accords d'Oslo (Oslo I et II) prévoyant une autonomie de la Cisjordanie13 septembre 1993 : Israël (Premier ministre israélien Itzhak Rabin) et l'OLP (Yasser Arafat) signent à Washington un accord de principe ("Oslo I") sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans.28 septembre 1995 : Israël et l'OLP signent à Washington l'accord négocié à Taba ("Oslo II") étendant l'autonomie en Cisjordanie et prévoyant une série de retraits israéliens par étapes.

1996 : Yasser Arafat est élu président de l'Autorité palestinienne  

2000, 28 septembre : début de la deuxième Intifada (2000-2005) suite à la visite d'Ariel Sharon sur l'Esplanade des MosquéesLa visite du chef du Likoud, Ariel Sharon, sur l'Esplanade des Mosquées (Jérusalem-est), troisième lieu saint de l'islam, provoque de violentes émeutes en Israël et dans les territoires palestiniens, faisant plus de 90 victimes.

2004 : le cabinet israélien adopte le principe d'un retrait échelonné de la bande de Gaza, qui devrait être terminé à la fin de l'année 2005.

2004, 11 novembre : Mort du Leader emblématique de l'OLP Yasser Arafat à Paris.

2005 : Élection de Mahmoud Abbas (Fatah) à la Présidence de l'Autorité Palestinienne

2006, 25 janvier : Victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes et prise du pouvoir dans la Bande de Gaza

2007 : Israël déclare Gaza "entité hostile"- début de l’embargo« Une entité hostile ». C'est sous ce qualificatif que les Israéliens désignent désormais officiellement la Bande de Gaza. La Bande de Gaza, contrôlée désormais par le Hamas, devra désormais se voir imposer des sanctions économiques.

27 décembre 2008 – 18 janvier 2009 : Attaques d'Israël sur Gaza dans le cadre de l'Opération "plomb durci" Contexte : Le 5 novembre, après 5 mois de trêve partielle, Israël procède à un raid contre un tunnel du Hamas qui entraîne des échanges de feu et la mort de 6 membres du Hamas. Le 18 décembre, le Hamas annonce la non-reconduction de cette trêve. Les tirs de roquettes vers Israël reprennent.À partir du 27 décembre, l'aviation israélienne bombarde les infrastructures du Hamas à Gaza : c'est le début de l'Opération militaire israélienne « Plomb durci ».2009.Le 3 janvier, l'opération Plomb durci connaît une nouvelle phase quand les Israéliens envoient des troupes dans la bande de Gaza. L'opération fait selon les sources Palestiniennes plus de 1300 morts à Gaza et 13 du côté israélien selon les sources israéliennes.Le 18 janvier, Israël proclame le cessez le-feu. Le même jour, le Hamas annonce une trêve et donne 7 jours à l'armée israélienne pour quitter Gaza, ce qui est fait dès le 21 janvier.

2009, 16 octobre : Rapport Goldstone approuvé par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONUDésigné par le Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies pour établir un rapport sur l'opération militaire appelée « Opération Plomb durci »dans la Bande de Gaza, le juge Richard Goldstone a remis ses conclusions le jeudi 15 septembre 2009 dans un document appelé Rapport Goldstone par les médias. Dans ce rapport, l'armée israélienne et les militants palestiniens sont accusés d'avoir commis des « actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l'humanité »Le 16 octobre 2009, Le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies adopte une résolution condamnant l'absence de collaboration d'Israël à l'enquête de la commission conduite par le juge Goldstone. L'adoption a été fait avec 25 voix pour, 6 contre (dont les Etats-Unis) et 11 abstentions.De plus, le Conseil des droits de l'Homme engage les parties à veiller à l'application du rapport sur la situation en Palestine occupée.Israël répond que lors de l'Opération Plomb durci, son armée Tsahal n'a pas «tué intentionnellement des civils» palestiniens et n'a fait qu'exercer «son droit d'auto-défense» face à des «attaques terroristes» contre son territoire....  

2010, Janvier - en cours : Construction d'un Mur en acier par l'Egypte s'élevant entre les territoires Palestiniens de la Bande de Gaza et les territoires EgyptiensLes sentiments de colère ne cessent de monter contre la barrière métallique qui s’élève entre les territoires palestiniens de la bande de Gaza et les territoires égyptiens. Beaucoup croient que c’est un pas supplémentaire visant à renforcer le blocus imposé sur plus d’un million et demi de Palestiniens emprisonnés chez eux depuis plus de trois ans. Ce mur traduit la nature de la relation existante entre l’Egypte, les Etats-Unis et les Sionistes. En fait, l’Egypte n’est plus qu’un Etat américain qui exécute les ordres fédéraux, sans discussion, dit le député. Non seulement le gouvernement égyptien tient cette attitude négative, mais il exécute aussi, avec application, les informations données pour renforcer le blocus imposé sur la bande de Gaza. Il commence même à enterrer un mur métallique afin de couper toutes les veines de la vie d’un peuple arabe, musulman et chrétien.Renforcer le siège sur les Palestiniens Pour sa part, la « Campagne européenne pour briser le blocus » a également catégoriquement condamné l’installation du « mur d’acier » sur les frontières égyptiennes, sous prétexte de vouloir limiter le creusement de tunnels par lesquels passent des produits pour les Palestiniens assiégés.La campagne est sûre que le « mur d’acier » construit à une profondeur d’une vingtaine à une trentaine de mètres ne fait qu’approfondir la haine entre les peuples. Et installer le mur, sans retrouver une porte de sortie réelle de la grave crise du blocus imposé sur la bande de Gaza, ne fait qu’aggraver encore plus la tragédie des habitants de la bande.La « Campagne européenne pour briser le blocus » lance alors un appel solennel au président, au gouvernement et à tous les responsables égyptiens à assumer leurs responsabilités politiques, humaines et morales envers la bande de Gaza. Il faut travailler pour lever le siège de Gaza, en ouvrant le point de passage de Rafah et en laissant tomber définitivement le « mur d’acier ».La tragédie du blocus qui étouffe un million et demi d’humains dans la bande de Gaza exige de la république arabe d’Egypte qu’elle y mette fin par la simple ouverture du point de passage de Rafah pour laisser passer les besoins humains, médicaux, alimentaires, énergétiques. Ainsi, les tunnels perdront toute raison d’être.Les critiques s’enchaînent C’est surtout de l’intérieur de l’Egypte que les critiques contre le « mur d’acier » s’élèvent. Des journalistes et des écrivains égyptiens ont critiqué les déclarations d’Abou Al-Ghayd, ministre égyptien des affaires étrangères. Ils voient dans la construction du « mur d’acier » comme une soumission aux ordres sionistes, américains et européens. Ils appellent cette barrière métallique "le mur de la trahison", étant installée entre l’Egypte et ses frères arabes, musulmans et palestiniens déjà durement assiégés.

2010, 31 mars : 22ème Sommet Arabe de Syrte en Libye Un comité de ministre des Affaires étrangères a présenté au sommet un résolution affirmant qu'Israël devait cesser toutes ses activités de colonisation pour que les négociations de paix avec les Palestiniens puissent reprendre.Mais ce texte n'a pas été adopté en séance plénière et, confirmant l'absence de consensus, le chef de la diplomatie syrienne a fait savoir que son pays ne reconnaissait pas le document comme représentant le point de vue de la Ligue.Amr Moussa, secrétaire général de l'organisation panarabe, a annoncé qu'un sommet extraordinaire se tiendrait cette année à une date et en un lieu non précisés pour traiter des questions en suspens.Mais il a souligné l'urgence de prendre une décision collective sur le processus de paix israélo-palestinien, que les Etats-Unis cherchent à relancer par des négociations indirectes via leur médiateur pour le Proche-Orient George Mitchell.Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui avait reçu ce mois-ci le feu vert de la Ligue arabe pour engager de tels pourparlers indirects, est revenu sur son accord à la suite de l'annonce par Israël de la construction de 1.600 nouveaux logements pour des Juifs dans la partie orientale annexée de Jérusalem."Dans les semaines qui viennent, nous devront décider ce qu'il convient de faire: ou continuer sur la voie des négociations, soit changer complètement de cours", a déclare Am Moussa lors de sa conférence de presse de clôture.Samedi, Moussa avait estimé que les pays arabes devaient se préparer à la possibilité d'un échec total des efforts de paix américains pour relancer le processus de paix entre Israël et les Palestiniens."Nous devons étudier la possibilité que le processus de paix soit un échec complet. Il est temps de faire face à Israël. Nous devons préparer des projets alternatifs parce que la situation est arrivée à un tournant", avait-il dit à l'ouverture du sommet.

2010, 11-13 avril : Un nouvel ordre de l’armée israélienne visant à empêcher les infiltrations, pourrait permettre l’expulsion ou l’arrestation de dizaines de milliers de Palestiniens séjournant en Cisjordanie.Un nouvel ordre de l’armée visant à empêcher les infiltrations, qui doit entrer en vigueur mardi, pourrait permettre l’expulsion ou l’arrestation de dizaines de milliers de Palestiniens séjournant en Cisjordanie. L’armée israélienne a confirmé que des "amendements à l’ordre visant à empêcher des infiltrations" avaient été publiés mais a souligné qu’ils ne faisaient que formaliser les procédures existantes et ne justifieraient pas des expulsions massives. Ce nouvel ordre, dont "la teneur est générale et ambiguë" vise notamment les Palestiniens détenteurs d’une carte d’identité avec une adresse dans la bande de Gaza, ou qui sont nés dans ce territoire, ainsi que leurs descendants. Le nouveau décret militaire concerne aussi les Palestiniens nés en Cisjordanie qui ont pour diverses raisons perdu leur statut de résident à la suite par exemple d’un séjour à l’étranger, ainsi que les épouses étrangères de Palestiniens. Jusqu’à présent, les tribunaux civils israéliens empêchaient en général des expulsions de Cisjordanie visant ces personnes. Mais le décret prévoit que ces dossiers seront désormais soumis à la juridiction de tribunaux militaires : les personnes visées seraient alors jugées en tant "qu’infiltrées", susceptibles d’être expulsées vers le pays ou la région d’où elles sont venues "illégalement". Cet ordre, signé le 13 octobre 2009 par le commandant des forces de Cisjordanie, le général Gadi Shamni, doit entrer en vigueur six mois après. Il prévoit des peines pouvant aller jusqu’à sept ans de prison, assorties d’une amende de 7.500 shekels (1.500 euros).

 

Dernière mise à jour : ( 21-06-2010 )
 
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