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GAZA : spectateurs désolés ou acteurs engagés ? |
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COMMUNIQUÉ gaza : spectateurs désolés ou acteurs engagés ? Ce Noël, l’horreur a franchi l’indicible et rien n’indique la voie d’un apaisement. Monstrueuse punition collective elle s’abat sur plus d’un million et demi d’êtres humains dont la majorité, a moins de 18 ans.
La Suisse s'inquiète de l'escalade de la violence dans la bande de Gaza et appelle les parties au conflit à la retenue. Elle condamne les tirs de roquettes effectués à partir de la bande de Gaza ainsi que les «réactions disproportionnées» de l'armée israélienne. L’Etat gardien des Conventions de Genève ne pourrait-il pas objectivement mieux dire pour sembler garder la balance égale entre les parties ?Evaluer la responsabilité des protagonistes ne soulagera personne dans l’immédiat. Les horreurs du conflit invitent à y répondre non pas de manière politique ou juridique mais avec des moyens humanitaires. Cela ne dispense pas de faire évoluer ce processus simplificateur pour à la fois donner du sens à l’aide humanitaire, et pour répondre aux causes profondes du conflit et aux enjeux qu’il soulève. Le scandale qui devrait nous couvrir de honte c’est que les représentants des gouvernements signataires des Conventions de Genève -soit la quasi-totalité des membres des Nations Unies- se donnent bonne conscience et se positionnent politiquement, en appuyant des résolutions au Conseil de Sécurité de l’ONU, ou en s’en abstenant. Les Etats s’interdisent surtout de bouger le petit doigt pour imposer, sans délai aux belligérants, la fin des supplices infligés à 1,5 million d’êtres humains dont la majorité a moins de 18 ans. Ils en ont pourtant les moyens ne serait-ce qu’en cessant, directement ou indirectement, de financer la guerre pour s’investir dans la paix. Il appartient à la communauté humaine de stopper la déshumanisation contraire tant au droit international qu’au bon sens de la morale naturelle. Nous en avons d’inépuisables possibilités en moyens d’expression. Le vote, dans ses diverses modalités, restant la plus redoutée de ceux qui dépendent de son pouvoir. Le devoir d’assistance à personne et à peuple en danger ne nous fait-il pas obligation de passer de l’indignation proclamée à l’action résolue avec ceux et sur ceux qui nous gouvernent. De spectateurs navrés devenons des acteurs franchement engagés. Pour l’Aide Sanitaire Suisse aux Palestiniens Jacques Vittori, président |
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Dernière mise à jour : ( 30-12-2008 )
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