La Liberté-maturité se vit quand un être relativise vraiment toutes les formes de légitimités déjà existantes sur Terre et dans le cosmos.
Pour être libre, il faut donc être capable de relativiser toutes les lois établies à tous les niveaux
- de la logique des découvertes scientifiques,
- des « certitudes » religieuses érigées en dogmes,
- des certitudes sociologiques humanistes, racines des Droits de l’homme, de la Démocratie…,
par les humains partout où ils ont élaboré des mœurs et des règles de vie.
Or, pour atteindre le dépassement libératoire mais non anarchiste de toutes les « légitimités » instaurées par les communautés, il faut être réellement en mesure de vivre un recul salutaire, sur les consensus établis, afin de disposer d’une autre légitimité que la loi reconnue par la Société existante, incapable de prévoir et de stopper la Shoah passée et les génocides contemporains, mais capable d’user insidieusement, aujourd’hui du chantage nucléaire.
En réalité, le dépassement libératoire générateur de Liberté-maturité est accessible lorsque l’humain arrive, sans psychopathologie, à vivre la réelle perception intuitive de CE qui fait que l’univers existe, subsiste et se sophistique en continu.
Dès lors que cette remontée non culturelle, non magique et non délirante jusqu’à la Source est réalisée par une personne, alors s’opère une sainte louange spontanée qui confère immédiatement à celui ou à celle qui la vit, une félicité légitime permettant spontanément une relativisation de tout ce qui existe, subsiste et se sophistique en permanence sur Terre et dans le cosmos.
Cette relativisation des présupposés et des idées reçues, bases fonctionnelles des sociétés, donne alors le vécu de la véritable liberté-maturité, car la réelle et sainte louange à l’adresse du NEANT VIVANT incommensurable, entraîne ipso facto :
- une création instantanée d’énergies et matières nouvelles (utiles à la maintenance de la santé, voire à la guérison spontanée d’une pathologie) liées tout à la fois à l’adorateur et au cosmos, thèse non admise par les savants astrophysiciens adeptes de la théorie du big bang
- une complémentarité spontanée de l’adorateur avec le milieu extérieur immédiat et cosmique.
Les quelques réflexions ci-dessus rappellent que la vie triomphe toujours de la mort, ce qui n’est que bon sens, c’est-à-dire loi naturelle invincible génératrice de vraie paix sur Terre.
Lunel, le 25 octobre 2007.